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Le spectacle continuePar bidoche :: lundi 29 juin 2009 à 0:26 :: Histoire a faire rougir
Le spectacle continue Un jour, sans trop savoir pourquoi, on se dit qu'au même moment d'autres le font aussi. À leur manière. D'où l'idée de réunir quelques textes sur ce rituel immémorial, en jouant sur les phrases qui se répètent, les mots qui changent de sens en fonction du contexte, les gestes tantôt sublimes tantôt abjects suivant les sentiments qui les accompagnent. Alors, finalement, solitaire le plaisir ? N'ayant rien d'autre à faire dans cette contrée, il a travaillé tard dans la nuit. Assommé de fatigue, il se résout enfin à quitter le bureau impersonnel mis à sa disposition par la compagnie où il est en stage. Il retourne à son hôtel à quelques rues de là, monte dans sa chambre et s'allonge tout habillé sur le lit. Il n'est parti que depuis une semaine, mais déjà il n'arrive plus à supporter son absence. Sa femme, son amour, sa belle. Tout lui manque, son rire, sa vivacité, sa malice, sa beauté, son sexe, ses seins, tout ce qu'elle lui offre jour après jour et qui rend sa vie si heureuse. À peine est-elle revenue hanter ses pensées qu'il sent le désir monter en lui. Il creuse les épaules, comme s'il cherchait à se lover contre son corps. Le lit est trop vide sans sa chaleur. Il hésite un instant à se donner du plaisir de quelques coups de poignet, histoire de trouver plus rapidement le sommeil. Mais l'envie n'est pas vraiment là. C'est elle que son corps voudrait ici et maintenant. Il allume la télévision. Des images sans intérêt défilent devant ses yeux. Il zappe quelques fois, avant de sombrer dans le sommeil. La sonnerie d'un texto le sort des bras de Morphée. « Tu as un courriel, mon amour ! ». La crainte d'une mauvaise nouvelle le replonge brutalement dans la réalité. Il bondit sur son ordinateur portable. Lumière blafarde de l'écran, petite musique d'intro, connexion au serveur, vérification de la boîte aux lettres, réception du courrier... De : Mary À : Loïc Date : jeudi 8 mai, 01:45 Objet : dossier partagé Mon amour, Je n'y tiens plus. Tu me manques tellement que je me suis amusée à travailler sur l'ordinateur de ton bureau ce soir, histoire de me sentir un peu plus près de toi. En cherchant des images pour une conférence que je dois faire, je suis tombée sur ta collection coquine. Pardonne-moi, mais je n'ai pas résisté à y jeter un coup d'œil. Je te jure que c'est n'est pas par esprit malsain, bien au contraire, je trouve trop mignon que tu aies gardé ces images et ces vidéos, dont certaines datent de bien avant notre rencontre. Malheureusement pour moi, je n'arrive plus à détacher mes pensées de ce que tu en fais parfois. Je veux croire que c'est uniquement lorsque nous sommes séparés quelques jours, et jamais pour te mettre en forme avant de venir me rejoindre. Cela m'excite maintenant de penser à l'état dans lequel tu dois être devant ton ordinateur lors de ces petites séances privées. L'envie de toi que j'aurais voulu ignorer jusqu'à ton retour me vrille le ventre. Je suis déjà trempée, je me frotte sur mon siège sans même m'en rendre compte. Ma chatte est gonflée et trop impatiente de recevoir ta visite, je ne tiendrai pas deux semaines de plus à t'attendre. J'ai envie de toi, maintenant, jusqu'au bout de ton plaisir. Voilà pourquoi j'ai préparé une sélection de quelques gâteries sous forme d'un diaporama. S'il te plaît, joue le jeu et télécharge le document attaché au second courriel. Je le ferai tourner au même moment sur ma bécane, couchée nue dans notre lit, trop grand pour moi toute seule. J'ai prévu un déroulement automatique assez lent, ce qui nous laissera les mains libres. Je t'en prie, laisse-moi te retrouver de cette manière. Ne m'en veux pas pour ma découverte, je te jure que c'est un pur hasard. Et promets-moi de tout me raconter, je veux savoir dans les moindres détails ce que tu auras ressenti. Je t'aime de tout mon être. Viens, maintenant... Elles savent. Elle savent toutes que les mecs sont ainsi faits, qu'ils passent des heures sur la toile à télécharger des petites vidéos ou des images chaudes. Elles savent aussi qu'ils les regardent et les re-regardent les mauvais jours, s'excitant sur un détail anatomique ou une éjaculation particulièrement copieuse. Elles savent, mais tant que ça ne vient pas interférer avec leur histoire, elles s'en fichent. Sauf quelques-unes qui s'en offusquent, allez savoir pourquoi ! Dans ce cas, gare à l'imprudent qui laisse traîner les photos dans un dossier trop facilement accessible. Là, elle lui propose une variante inédite. Ça lui ressemble bien. Le logiciel est long à charger, elle a dû se régaler à trier les images les plus chaudes. Il en profite pour se déshabiller et s'installer confortablement sur son lit. Tout est prêt maintenant. La première image remplit tout l'écran. Elle a choisi de le mettre en bouche par la vue d'une femme allongée, offerte, dont le ventre est arrosé de sperme. Puis un gros plan sur le sexe d'un homme emprisonné entre deux seins volumineux, laissant jaillir des giclées de semence qui coulent sur la poitrine et les mains de la femme. Une manière comme une autre de lui indiquer l'objectif à atteindre cette nuit. Il glisse sa main le long de son corps, frôle ses tétons, comme il en a l'habitude lorsqu'il se donne du plaisir tout seul. Il saisit enfin son membre, qui reste toutefois timide. Les photos ne suffisent pas à l'exciter, même la prise de vue suivante, montrant de bas en haut une femme debout face à l'objectif, la vulve écarlate, juteuse, bien ouverte, à portée de main. Il continue pourtant à caresser lentement son sexe, presque machinalement. Peu à peu, dans son esprit, d'autres images se forment qui complètent ce qu'il voit sur l'écran. La femme qui s'offre ainsi à l'objectif prend les traits de son amour, il se souvient des courbes de son ventre, de ses hanches, de la lourdeur de ses seins aux larges aréoles rose foncé. Alors l'effet ne se fait plus attendre, sa queue se tend enfin bien droite dans sa main. Il jette un regard distrait sur la croupe ronde et large d'une asiatique qu'un sexe énorme pénètre par-derrière, tout en augmentant la pression de ses doigts autour de l'orifice de son gland, là où les nerfs convergent en un point de plaisir. Chaque frôlement provoque une onde de désir, plus forte que la précédente. Une agréable chaleur irradie dans son ventre. Il contemple un peu plus attentivement une femme masturbant son homme allongé sur le dos, et recevant son jus dans sa bouche. Puis le gros plan d'une pénétration où la queue de l'homme titille l'anneau perçant le capuchon d'un clitoris turgescent. Est-ce un petit message de sa femme ? L'idée de la retrouver ornée d'un piercing à son retour augmente d'un coup son excitation. Ah ! la diablesse, qu'est-elle en train de préparer pour pimenter leur vie de couple ? Les images continuent de défiler, au rythme choisi par son amour. Il s'efforce de maintenir son excitation de la main, mais la tension retombe peu à peu. Certes, elle a choisi les meilleures photos, les couilles sont pleines, rondes et tendues, les seins harmonieusement surfaits, les vulves délicatement entrouvertes, moites de gelées lubrifiantes et perpétuellement prêtes à de nouvelles enfilades, mais ce n'est plus vraiment ce qui arrive à l'exciter depuis qu'il vit avec Mary. Ce qu'elle lui a offert d'elle dépasse tout ce qu'il a connu auparavant. Elle l'a rendu accro à ses charmes, à eux uniquement. Que sont les seins de ces femmes malaxés par des mâles en rut, à côté de ceux de Mary, à l'instant où elle fait glisser la bretelle de son soutien-gorge, dévoilant ses trésors juste avant de le rejoindre au lit ? Rien de comparable entre ce qui apparaît sur l'écran et la délicieuse offrande qu'elle fait de ses pointes durcies de désir pour lui, juste avant de frôler sa bouche de ses mamelons excités. Rien que d'y penser, de l'imaginer couchée dans leur lit, cuisses écartées, la main recouvrant son sexe, fouillant entre ses lèvres du médium, tout en caressant son clito de la paume, le fait bander d'un coup plus fort. Il se revoit en train de la lécher. Instinctivement, ses lèvres se serrent, sa langue vient énerver le bout du téton dont il vient de s'emparer. Elle gémit, tend son ventre pour qu'il en approche sa queue. Il se branle maintenant plus régulièrement, l'envie d'elle s'est emparée de tout son corps. Il distingue soudain sur l'écran le bas-ventre d'une jeune femme, jambes écartées, lèvres enflées, laissant déjà échapper quelques gouttes de désir. Aucun doute, il reconnaît immédiatement le modèle. Cette peste a glissé une photo d'elle dans le diaporama, la chatte trempée comme si elle venait de se caresser en pensant à lui. À l'instant où il reconnaît le corps offert de Mary, sa queue se dresse encore plus. Il empaume fortement sa tige et fait monter son envie de quelques crans supplémentaires. Le désir de la pénétrer l'excite, il a même fugitivement l'impression de sentir son odeur derrière lui dans le lit. Comment fait-elle pour l'ensorceler à ce point ? Une superbe maghrébine avec des seins lourds aux larges aréoles sombres, fumant un narghilé posé entre ses cuisses nues, apparaît maintenant, puis une femme enceinte avec des seins gonflés de lait, les mamelons tendus. En parcourant sa collection de photos et en y découvrant toutes les images de femmes enceintes et de seins gorgés de lait qu'il y a accumulées, Mary a dû comprendre un de ses fantasmes. Cela éveille-t-il les mêmes envies en elle ? À nouveau, une secousse parcourt sa verge. L'idée d'elle enceinte, de son ventre arrondi, de ses seins pleins de sève, du lait qui en gicle lorsqu'il en approche ses lèvres, juste avant que le petit n'y accroche sa bouche et ne les lâche plus avant de s'endormir à nouveau. Combien de courriels faudra-t-il pour tout lui raconter ? Il est reparti dans ses pensées, l'imagine maintenant sur le ventre, ses fesses rebondies offertes, se caressant en même temps que lui. Il revoit leurs derniers ébats, il se souvient jusqu'au fond de son ventre de sa manière de s'emparer de lui et de le glisser raide bandé entre ses fesses. Elle avait failli lui faire rater l'avion. Il sent encore son anneau se serrer autour de son gland, les spasmes qui avaient accompagné sa propre jouissance au fond de ses entrailles. Une vidéo apparaît tout à coup sur l'écran de l'ordinateur, montrant deux femmes allongées tête-bêche l'une sur l'autre. Celle dont on voit le visage lèche passionnément la vulve et le clitoris gonflé de sa partenaire, puis les bourses prêtes à se vider de l'homme qui la pénètre. Elle passe sa langue en alternance sur le sexe de l'une puis de l'autre, leur arrachant des cris de plaisir. N'y tenant plus, le type retire soudain son énorme membre, ne laissant que son gland au bord du vagin de la femme, et se vide en elle. La force des pulsations de cette queue jouissante est impressionnante et laisse présager du plaisir que le gars prend à inonder la femme. L'autre continue à lui lécher les couilles de plus belle, comme pour l'aider à jouir encore plus fort. Loïc n'en peut plus de regarder cette scène, il se caresse frénétiquement, à la recherche de sensations semblables. L'acteur a maintenant déserté la chatte restée béante de la femme. Une vague de sperme s'en écoule que l'autre fille récolte sur sa langue et déguste avec gourmandise. À l'instant où le jus blanchâtre dégouline dans la bouche de la belle, Loïc sent un premier spasme dans son ventre, annonciateur de son propre orgasme. Il revient rapidement sur terre, et serre brutalement sa queue entre ses doigts. Le spectacle que lui a préparé sa femme n'est apparemment pas fini, hors de question de se laisser aller trop tôt. La manœuvre semble pour le moment suffire à le calmer. Il interrompt toutefois le déroulement du diaporama pour se donner le temps de se reprendre et débander un peu. Après quelques minutes et quelques exercices respiratoires, sa queue a retrouvé une taille plus modeste, son ventre est moins tendu, ses couilles ont repris leur place au fond de ses bourses, à nouveau plus libres. Il s'offre de rêver encore un peu aux charmes de sa femme, aux lèvres fines de sa vulve, qui deviennent si vite juteuses dès qu'il y pose la langue et excite sa tige de dizaines de baisers. Cette simple évocation de leurs jeux suffit à l'exciter à nouveau. Décidément, il faut qu'il termine de visionner ce cadeau empoisonné qu'elle lui a fait parvenir. La vidéo suivante montre presque la même scène, sauf que le type se retire avant d'exploser, pour mieux laisser admirer les nombreuses giclées de sperme qui s'échappent de sa queue. Le jus glisse entre les fesses de la fille, le long de sa vulve écarlate, et vient inonder le visage de sa partenaire. Deux fois de suite presque les mêmes jeux érotiques, doit-il y voir un signe de la part de sa femme ? Aurait-elle rencontré une amie avec qui partager son homme ? Et si c'était Jennifer, avec laquelle elle semble passer de plus en plus de temps ? Si elle était en train de le préparer à une nouvelle expérience pour leur couple ? L'idée de la belle brune allongée nue sur sa femme, offerte à ses caresses, prête à se laisser pénétrer par lui le fait de nouveau violemment bander. Il voit nettement devant lui la chatte de la copine qu'il imagine broussailleuse et luisante de mouille, la langue de sa femme écartant bien les lèvres pour qu'il puisse entrer d'un coup en elle, comme elle lui a peut-être raconté qu'elle aimait se faire prendre. Son excitation augmente encore, il croit même entendre sa femme lui faire l'aveu de ce fantasme, au cours de leurs prochains ébats. Elle entrecoupe ses phrases de mots d'amour, de mots qui le rassurent et l'excitent à la fois. Elle lui décrit ce qu'elle ressent, elle, au contact de la peau de son amie, une main caressant doucement ses seins, l'autre déjà bien enfoncée dans sa chatte. Elle le pousse à avouer ce qu'il s'imagine lui faire subir, leur faire subir avec sa verge infatigable. Pour lui prouver une fois de plus son désir, elle se penche sur lui, embouche son membre et le suce avec gourmandise. Les pulsations de sa langue sur sa hampe sont délicieuses. Il ne faut pas qu'il se laisse aller plus loin à divaguer, sans quoi il ne répond plus de rien. Il se concentre à nouveau sur ce qui se passe sur l'écran. Vient maintenant une vidéo sous-marine, d'un plongeur habilement sucé par sa compagne, comme il venait d'imaginer Mary l'instant d'avant. Sous l'eau, peut-être aussi ivre de sexe que de profondeurs, la plongeuse interrompt de temps en temps sa fellation pour téter l'embout de son tuba et reprendre un peu d'air avant de replonger sur le sexe de l'homme. Après quelques pompes, le ventre du gars se crispe, un nuage de bulles sort de son appareil respiratoire, alors qu'une abondante laitance s'échappe de son sexe. Le sperme se fige immédiatement au contact de l'eau de mer, forme de longs filaments entre le sexe de l'homme et le visage de la fille. Elle en prend quelques flocons dans sa main et s'en enduit les seins. Face à une telle scène, on ne serait pas vraiment étonné de voir arriver un gros mérou lubrique, qui n'attendait que ça pour se joindre au couple. Ou mieux, un banc de poisson de Kangal, venus sucer avidement de leurs petites bouches vicieuses les giclées gélatineuses de sperme et la mouille qui suinte de la vulve de la fille. Puis ils se délecteraient de chaque centimètre carré de peau des deux amants. L'idée de se faire lutiner par des milliers de petites bouches fait monter l'excitation de Loïc d'un cran supplémentaire. Il faudra qu'il propose à Mary un stage de plongée dans les mers chaudes du globe pour leurs prochaines vacances, ou un séjour balnéaire en Turquie. Le désir qu'il a de sa femme est maintenant tel qu'il espère bientôt voir arriver la fin de la surprise qu'elle lui a préparée. Il y avait beaucoup d'autres photos et vidéos dans sa collection, mais il n'en peut plus de se retenir, tout en regardant avidement ce que sa femme a choisi pour le mettre en forme, et il espère qu'elle n'en a sélectionné qu'un petit échantillon. Heureusement, il semble bien que la dernière vidéo soit enfin arrivée. Elle commence par un gros plan sur une bouche pulpeuse. La caméra descend ensuite très près du corps de la femme et montre un mamelon qui remplit presque tout l'écran. Loïc a un premier doute en découvrant sur le côté gauche du sein un grain de beauté qui ne lui est pas étranger. Reprenant de la hauteur, la caméra montre maintenant un ravissant nombril, puis une toison brune joliment taillée en triangle, et s'arrête enfin sur une chatte que Loïc connaît si bien. La main de sa femme vient se poser sur la fente et s'agite frénétiquement. Il n'y a pas de son avec cette vidéo, mais Loïc n'a pas de peine à imaginer les bruits et les soupirs de contentement qui doivent accompagner ces mouvements, cette recherche de plaisir ultime. Il sait ce que signifie cette frénésie, il sent dans son propre corps sa femme approcher de l'orgasme. Il perd littéralement l'esprit en la voyant se caresser ainsi. Comme il aimerait enfin pouvoir approcher sa queue turgescente de sa vulve, s'enfoncer lentement en elle, au rythme des premières contractions qui commencent à la secouer. Il frotte son vit gonflé à bloc entre ses doigts, aussi vite que Mary caresse son clitoris et ses lèvres suintantes de mouille. Il a les yeux rivés sur l'écran, guettant chaque geste, chaque crispation de sa femme qui s'offre à lui par vidéo interposée. Enfin, il la voit poser ses deux mains sur son sexe et écarter d'un coup ses lèvres. C'est le signal qu'elle utilise souvent pour le pousser à plonger en elle, et se vider dans son ventre. C'est sa manière de lui faire partager l'imperceptible décrochement qui annonce sa jouissance, l'orgasme qu'elle sent naître tout au fond d'elle et dont elle veut profiter, la tige de son homme plantée profondément en elle. Juste après la première secousse, à l'exact moment où elle perd pied et où son ventre explose de plaisir, elle regarde droit dans l'objectif de la caméra, s'offrant à lui en toute impudeur. C'en est trop, ses hanches roulent d'avant en arrière, comme lorsqu'il la fouille vraiment. Maintenant, il sent son vagin étroitement serré contre sa queue. Son corps est bouillant, il respire de plus en plus fort. Une fraction de seconde, il se retient encore, comme pour mieux concentrer l'énergie de plaisir qu'elle a fait s'accumuler entre ses reins. Puis il se lâche, redresse son torse, crispe les muscles de son bassin, et dans un grognement de jouissance expulse une incroyable quantité de sperme, qu'il imagine aller arroser le ventre de sa femme. Quand il retrouve assez de calme pour regarder à nouveau l'écran, il voit juste sa femme caresser une dernière fois les pointes de ses seins, puis lui envoyer un léger baiser du bout des doigts, et c'est la fin du diaporama. Il tombe dans le lit, plus qu'il ne s'y allonge. Les images excitantes traversent encore et encore son esprit. Il flotte un moment, sans force, s'imagine en train de la rejoindre, de s'allonger contre son corps chaud. Elle prend son visage entre ses mains, l'embrasse passionnément, et lui demande en riant « s'il a bien joui ». C'est le rituel qu'ils ont entre eux depuis longtemps. Le premier d'une série de petits mots d'amour, qui initient de nouvelles caresses, de nouveaux baisers, de plus en plus excitants, de plus en plus précis. Jusqu'à ce qu'il retrouve la taille qu'elle aime sentir entre ses mains, entre ses cuisses. Il se voit prêt à entrer à nouveau en elle, aller et venir entre ses hanches, lui offrir un peu plus de plaisir, se retenir aussi longtemps qu'il peut, pour mieux gicler une fois encore en elle, ou sur ses seins, si c'est ce qu'elle désire cette fois. Seul ce soir, il se contente de laisser son esprit vagabonder. Il n'a plus la force de se caresser à nouveau. Il s'allonge dans le lit et se laisse aller au sommeil. Juste avant de sombrer complètement, à ce moment seulement il se demande quand elle a bien pu faire cette vidéo, et surtout qui tenait la caméra ? Il s'endort d'un lourd sommeil sans rêves avant d'avoir eu le temps de trouver une réponse. Demain, il lui racontera, demain elle lui dira, il sera temps de décider ce qu'ils vont faire de leurs nombreux aveux. Plus que deux semaines loin d'elle... Le cabinet de gynécologiePar bidoche :: lundi 29 juin 2009 à 0:26 :: Histoire a faire rougir
Le cabinet de gynécologie C'est une collègue de travail, Linda, qui m'a donné l'adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie. Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d'être un peu jalouse. Elle a entendu que j'étais à la recherche d'un nouveau gynéco puisque le mien part à la retraite et m'a gentiment, je dois l'avouer, conseillé d'aller voir le docteur Ménard de sa part. J'attends, seule, depuis quelques minutes à peine dans la salle d'attente quand la porte du cabinet s'ouvre. L'assistante du docteur me demande d'entrer. C'est une vraie matrone, pas très agréable. Grande, blonde, stricte dans sa blouse blanche un peu trop serrée pour elle, elle doit avoir environ 40 ou 45 ans. Ses formes généreuses s'épanouissent sous son vêtement de travail. En entrant, j'aperçois tout de suite une deuxième assistante qui me semble plus avenante. C'est une petite brunette d'une vingtaine d'années au sourire agréable, aussi menue que sa collègue est plantureuse. Elle me lance un franc " bonjour madame Ruiz " ! Le docteur sort de derrière un paravent. Il s'essuie les mains qu'il vient de laver. C'est un bel homme blond, grand, svelte, tout juste la quarantaine me semble-t-il. Il vient vers moi d'un pas décidé, un sourire éclatant aux lèvres. - Bonjour madame, qu'est ce qui vous amène ? Je lui explique rapidement l'objet de ma visite. Il m'écoute avec attention, me fixant d'un regard enjôleur. Je suis un peu gênée par son insistance à me dévisager. Après m'avoir écouté, il m'accompagne jusqu'à la table d'examen. Il me laisse me déshabiller et m'invite à monter sur le meuble tendu d'un drap blanc. Je déteste ce moment où je dois déplacer mon corps presque nu et un peu gras de femme déjà mûre devant les yeux d'un étranger. Bien sur, j'ai conservé le haut de mes vêtements, mais quand même, je suis mal à l'aise. Le docteur Ménard sait y faire. En deux temps et trois mouvements il a effectué avec une douceur totale les examens qui me paraissaient jusqu'alors très rébarbatifs. Je n'ai presque rien senti. - Nous allons maintenant examiner vos seins. C'est Louise qui va effectuer la palpation sous mon contrôle. Vous savez sans doute que nous commençons à manquer de médecins dans notre spécialité. Voilà pourquoi le dépistage des tumeurs mammaires sera prochainement confié à des assistantes spécialement formées. Louise, approchez s'il vous plaît et faites comme je vous l'ai appris hier ! La jeune assistante brune s'avance vers moi. Elle découvre ma poitrine entièrement et se saisit de mon sein droit. J'ai de gros seins, bien ronds, à la peau laiteuse. Les pointes en sont assez longues quand on les touche et elles surplombent de larges aréoles foncées. J'ai toujours trouvé désagréable la sensation procurée par les mains de mon ancien gynéco sur ma poitrine. Il faisait ça d'une manière totalement déshumanisée, presque mécanique. Le contraste est flagrant avec les manipulations de la jeune femme. Elle a les mains terriblement douces et semble déjà avoir appréhendé plus que les bases de son art. D'ailleurs, mes tétons ne s'y trompent pas. Je suis terriblement gênée de les voir pointer d'une façon totalement indécente. - Oui, c'est très bien Louise ! Vous êtes sur la bonne voie. D'ailleurs, regardez, madame Ruiz semble apprécier ! N'est ce pas que Louise s'y prend à merveille, madame Ruiz ? - Euh, oui, oui, c'est ça ! - Dora, c'est à votre tour. Prenez le sein que Louise a lâché pour vous faire la main ! La matrone, restée dans son coin jusque là, s'approche de moi d'un pas décidé. Elle se saisit du sein droit sans hésitation. Les deux assistantes sont maintenant penchées sur ma poitrine et lui prodiguent de savantes manipulations qui ne me laissent pas insensible. Le docteur s'en rend compte et ne se prive pas de le faire remarquer à nouveau. - Mesdemoiselles, je vous trouve très efficaces. Qu'en pensez-vous madame Ruiz ? Non, ne répondez-pas, je vais m'en assurer par moi-même. Je ne comprends pas tout de suite ce qu'il entend par là. C'est seulement quand je sens ses doigts se poser à nouveau entre mes jambes placées sur les étriers que je réalise de quoi il parle. J'en ai la confirmation quand il reprend la parole. - Mais oui, elle est toute mouillée ! J'ai la main pleine de sa mouille. Vous ne seriez pas un peu gouine sur les bords, madame Ruiz ? Mes assistantes vous excitent ? Vos tétons sont tout tendus et votre chatte pisse son jus. Avouez, qu'elles vous font de l'effet ! Vous ne pouvez pas le nier ! Je suis horrifiée par ces paroles et tente de protester, de me lever. Les deux femmes m'empêchent de me redresser. Je ne lutte pas à armes égales. Elles sont fortes et pèsent de leurs poids respectifs sur mon torse. Celle qui se prénomme Dora se saisit de mon poignet droit et le passe prestement dans une paire de menottes sortie de je ne sais où. Elle en attache l'autre extrémité en haut de la table. De son côté, Louise a fait de même. Je suis maintenant écartelée sur le meuble et bel et bien à la merci du trio lubrique. - Ne vous rebellez pas ainsi ma chère ! Si nous vous laissions partir maintenant, vous finiriez par le regretter. C'est pour votre bien que nous vous gardons ici ! Mesdemoiselles, montrez à madame Ruiz qu'elle a tout à gagner à rester parmi nous. Je reviens tout de suite. Le médecin pervers s'absente un instant. Durant ce laps de temps, les assistantes lesbiennes ne restent pas inactives. Tandis que la plus jeune commence à me bouffer les seins, sa comparse s'agenouille entre mes jambes ouvertes. Elle vient poser sa bouche goulue sur les lèvres de mon sexe. Elle m'embrasse littéralement la vulve. Je sens sa langue qui part à la recherche de ma mini-tige, là-haut, tout au sommet de ma fente. Elle écarte mes petites lèvres du bout de son muscle et finit par débusquer le bouton gorgé de désir, bien malgré moi. La forte lubrification de ma chatte facilite considérablement ses manipulations. J'ai toujours beaucoup mouillé, mais là c'est vraiment plus que jamais. J'ai un peu honte de sécréter autant de jus alors que je devrais tout faire pour ne pas succomber aux assauts des deux gouines. Le docteur Ménard revient. Quand il ouvre la porte, je comprends qu'il n'est pas seul. Une femme l'accompagne et m'adresse la parole : - Regardez-moi cette cochonne ! Elle fait moins sa mijaurée qu'au boulot. On dirait même que ça lui plaît d'être prise de la sorte. J'ai bien fait de t'envoyer voir mon copain, non ? Il s'est bien occupé de toi ? Je vois que tu as fait connaissance avec Dora et Louise. Je suis certaine que tu vas les trouver à ton goût. Au fond, tu n'es qu'une sale vicieuse, comme les autres, ni plus, ni moins. Je ne sais que répondre. Linda m'a fait tomber dans un traquenard. J'aurai du me méfier de son apparente bonté. Il semble qu'elle m'en veuille plus encore que je ne pensais. Dans mon esprit tout est trouble. Le plaisir que me procurent les deux assistantes brouille mes pensées. Louise me suce les tétons alternativement en continuant le massage de mes seins. Ses lèvres coulissent sur les bouts turgescents et sa langue en chatouille les pointes. Dora, toujours plus perverse, vient d'introduire deux doigts dans ma chatte velue. Elle les fait aller et venir tout au fond du conduit mais n'en dédaigne pas pour autant mon clitoris bandé. Le feu couve dans mon bas-ventre. Je me surprends à onduler du bassin pour partir à la recherche de la main qui me branle. - Si tu veux aussi la toucher Linda, profites-en, elle est à toi ! - Non, je crois que tes assistantes font merveille. Regarde-la, elle commence à participer. Ce serait dommage d'interrompre ce trio de gouines. Par contre, il faut que je te remercie pour m'avoir offert ce spectacle. Assieds-toi ici et laisse moi faire ! Linda repousse le docteur Ménard vers son siège de bureau. Il s'assoit dans le fauteuil. Elle le tire face à la table sur laquelle je suis en train de subir mon dépucelage lesbien. Je la vois qui s'agenouille devant lui, ouvre son pantalon et sort du slip une bite congestionnée. Le sexe se déplie instantanément et je peux voir la tige se dresser dans sa main. Linda se penche sur la queue de son amant et l'enfourne sans attendre dans sa bouche vorace. Le gros gland humide passe sans difficulté la barrière de ses lèvres. Entre mes cuisses, un godemichet de bois a remplacé les doigts de Dora. Je l'ai vue prendre l'engin, une bite factice de bonne taille, toute noire et imitant jusqu'aux moindres veinules la réalité, dans un tiroir situé à côté de la table. Elle l'a passé deux ou trois fois sur toute la longueur de ma fente pour bien le lubrifier puis l'a enfoncé d'un coup dans la vulve. Elle le fait maintenant entrer et sortir violemment de ma chatte, procurant à mon ventre un plaisir intense. Je pousse, à mon corps défendant, de petits gémissements qui encouragent mes maîtresses à poursuivre dans la voie qu'elles se sont tracée. Louise est grimpée sur mon ventre. Elle lâche un moment mes seins pour venir chercher avec sa langue un baiser que je ne suis pas en état de lui refuser. J'ouvre ma bouche qui accueille pour la première fois une langue de femme. C'est bon, c'est chaud, ça ajoute encore à mon trouble. Elle cesse un instant de fouiller ma bouche, s'approche de mon oreille et me dit, vicieusement : - J'aime te goûter ! D'autant plus que là, derrière, Dora est en train de me sucer le cul quand je me penche sur toi. Si tu savais comme c'est bon ! Il faudra que tu me le bouffes aussi la prochaine fois. Si tu veux, je te ferai pareil. Cette salope me parle comme ça pour me faire jouir, je le sais. D'ailleurs, elle va y arriver. Je ne tiendrai plus très longtemps à ce rythme. Elle revient me manger la bouche. Sa langue tourne et nos salives se mêlent. De temps à autre, elle lâche un léger " oui Dora ! " ou un petit râle qui me confirme que l'autre est bien en train de lui brouter le cul, tout en me défonçant le con. J'entends aussi les gémissements du docteur qui semble apprécier le traitement que lui prodigue Linda. Tout le cabinet résonne de bruits de succion, de soupirs et de petits cris. C'est Louise, encore elle, qui donne le signal de départ. - Oh oui ! Dora, c'est trop bon, ta langue sur mon cul. Je jouis ! Oh, c'est fort, trop fort ! A ces mots, je pars moi aussi. Mon vagin se contracte sèchement autour de la bite artificielle qui le taraude. Il veut la retenir en lui, tout au fond. Je crie mon bonheur dans la petite salle. Je suis surprise par la violence de ma jouissance. Je n'ai jamais rien ressenti de tel avec mon homme. Mon corps tout entier est agité de soubresauts. Les menottes me font mal aux poignets tant je tire dessus. Louise glisse à mes côtés, la tête sur mes seins. Dora jouit à son tour. Je la soupçonne de s'être également enfilé quelque chose dans la chatte pendant qu'elle me branlait. Sa tête pend sur mes cuisses, au pied de la table. Au fond de la pièce, je peux voir Linda qui me sourit énigmatiquement, s'essuyant le trop plein de sperme qui coule aux commissures de ses lèvres. Prise par une femme ambivalente - 2Par bidoche :: lundi 29 juin 2009 à 0:26 :: Histoire a faire rougir
Prise par une femme ambivalente - 2
Je me suis un peu redressée sur mon siège. Je voulais voir comment Damien branlait la bite de sa femme et à quoi ressemblait le bel engin. Je n'avais pas encore eu le loisir de le détailler et la photo qu'ils m'avaient fait parvenir avant notre rencontre était volontairement trop soft pour me dévoiler cet aspect caché du physique agréable de Michèle. Pourtant, ils savaient que c'était tout ce que je convoitais en passant mon annonce. Le cœur battant, je me suis penchée pour apercevoir enfin la magnifique pine de la transsexuelle. C'était une verge de taille tout à fait respectable, longue et fine à la fois, surmonté d'un gland rouge, encore couronné de la peau sombre du prépuce. Sur le manche, des veines bleutées couraient qui trahissaient son niveau de tension. Michèle était assurément très excitée par les caresses de Damien, au moins autant que moi par l'action de ses doigts dans ma chatte. Son mec avait extrait le phallus du petit slip blanc. Avec son aspect foncé, il tranchait sur la pâle étoffe blanche du sous-vêtement. C'était impressionnant de voir cette belle femme à la poitrine opulente, vêtue de lingerie sexy, avec un sexe d'homme entre les jambes. Elle ouvrait bien ses cuisses gainées de bas immaculés pour que Damien puisse la branler. Les doigts de l'homme étaient serrés sur le pieu de chair. Ils allaient et venaient doucement sur toute la longueur de la tige. Michèle participait aussi. Pendant que la main de son ami coulissait sur le manche, elle se touchait la pointe du nœud avec le bout de ses longs doigts effilés. Elle haletait déjà puissamment. Je me suis approchée d'elle pour observer mieux encore le travail des mains vicieuses sur son membre de femme-homme. Damien me fouillait toujours la vulve avec deux doigts de son autre main. Il était temps que je prenne les devants et que je commence enfin à assouvir mon fantasme. Je ne pouvais plus me contenter du rôle de voyeuse que je jouais pour l'instant. Je me suis levée du canapé pour aller m'installer entre les jambes de Michèle. Elle m'a regardée en me gratifiant d'un sourire complice. Elle a pris elle-même la main de Damien pour la retirer de son membre que, du coup, j'ai pu admirer dans toute sa splendeur. Ensuite, elle s'est saisie de la mienne et la lentement guidée vers son sexe. J'ai posé les doigts dessus avec beaucoup d'émotion. Ce n'était évidement pas la première fois que je touchais une queue, mais le fait qu'il s'agissait de celle d'une femme me troublait énormément. Je me suis tout de suite appliquée à bien la masturber, aidée en cela par les gestes délicats de Michèle. Damien s'est glissé derrière moi. Ila posé ses mains sur mes fesses et a commencé à me boire à même la chatte. Je me suis ouverte pour lui, pour qu'il glisse sa langue et ses lèvres bien au fond, entre mes cuisses. Il avait compris instinctivement que le plus fort de la partie se jouait à ce moment entre Michèle et moi. Pourtant, j'ai été heureuse qu'il ne s'éclipse pas totalement et qu'il continue à s'occuper de ma minette qui n'en pouvait plus de dégouliner de désir. Sa langue râpeuse qui fouillait déjà l'espace de mes lèvres me faisait du bien. J'ai penché mon visage vers la verge dressée de Michèle. Je l'ai tirée vers moi avec ma main et, sans la lâcher, j'ai posé mes lèvres dessus pour l'embrasser. C'était un baiser presque chaste. Puis, délicatement, j'ai sorti ma langue de ma bouche et j'ai lapé le bout qui me tentait si impudiquement. Après quelques secondes, j'ai carrément engloutit la verge brune entre mes joues. Je me suis mise à la sucer, en ne cessant pas d'ouvrir grand les yeux pour bien voir que ce n'était pas un homme que j'étais en train de pomper, mais une belle femme à bite, féminine et désirable. Michèle posa ses mains sur ma tête et guida les mouvements que j'entamais sur sa verge. J'étais vraiment heureuse de lui montrer que mon désir le plus profond était de la sucer. Le travail de Damien sur ma chatte me faisait aussi de l'effet et augmentait encore mon excitation. J'avais très chaud dans le ventre. Ensuite, Michèle s'est montrée particulièrement vicieuse. Elle a fait signe à son homme de se relever et de venir vers nous. Elle s'est laissée aller dans le fond du siège et lui a fait comprendre qu'il devait monter sur elle. Il s'est placé à califourchon sur son ventre plat et musclé. Il avait quitté définitivement son petit short. Je me suis retrouvée aussitôt avec les deux bites de mes partenaires devant la figure. Celle de Michèle était toujours dan ma bouche mais j'avais sous les yeux celle de son mec. Elle mit ses doigts dessus et commença à la masturber pour la faire grossir. Quand celle-ci fut complètement raide, la transsexuelle prit ma tête entre ses mains et m'invita à la sucer en même temps que la sienne. Bien sûr, les deux verges ne pouvaient pas entrer dans ma bouche complètement, mais je pouvais tout de même prendre les bouts qui se touchaient entre mes lèvres. Je crois que Michel aimait sentir le contact du gland de Damien contre le sien. Pour plus de commodité, j'ai sucé les deux phallus alternativement. Damien était très agité pendant que c'était son tour d'être pompé. J'ai compris pourquoi quand j'ai vu que Michèle était penchée sur son cul et lui léchait la raie des fesses. L'homme s'était redressé un peu et j'étais certaine qu'il cherchait à se faire sucer le cul par sa compagne. Quand j'ai lâché son zob, il s'est levé et, courbé en avant, a laissé la femme à pine lui fouiller l'anus avec sa langue puis ses doigts. Ca me rendait folle de savoir que tout cela se passait devant moi, dans mon salon. Alors j'ai demandé à Michèle de venir me prendre avec sa belle queue. Je me suis mise à quatre pattes, à même le sol. Damien n'est pas sorti de ma bouche pendant le court trajet qui nous a menés du canapé au tapis. J'ai continué la fellation qui lui procurait tant de plaisir dans l'attente de recevoir en moi la queue de Michèle. Elle n'a pas tardé à s'enfoncer dans ma chatte juteuse. La femme-homme s'est mise à me limer aussitôt. Bizarrement, j'étais moins excitée que lorsque je la suçais. Sans doute parce que je ne la voyais pas. Alors, un peu plus tard, je lui ai demandé de revenir devant moi et d'échanger sa place avec celle de Damien. Là, je lui ai taillé une pipe d'enfer en en prenant plein les yeux. Mais j'étais quand même un peu frustrée, alors j'ai décidé de prendre les choses en main. J'ai indiqué au bout d'un moment à Michèle que je voulais qu'elle me prenne par devant. Pour ça, je suis allée m'installer sur un fauteuil. J'ai mis mes jambes sur les accoudoirs et je l'ai accueillie entre mes cuisses. Elle est venue s'enfoncer en moi comme je le lui avais demandé. Damien n'est pas resté inactif, loin s'en faut. Il a pris l'initiative de se positionner derrière Michèle. Il lui a d'abord léché le cul à son tour, pour la préparer, puis quand cela fut fait, il s'est accroché à ses hanches et a, d'un coup d'un seul, introduit sa bite dans le cul de la trans. A chaque coup qu'il lui donnait dans les reins, sa femme à queue me pilonnait plus fort la moule. La belle pine de Michèle me taraudait la chatte et, surtout, je pouvais admirer son corps parfait de femme sexy devant moi. Dans cette position, j'avais pleinement la sensation d'être prise par une femelle en chaleur. C'est le moment que j'ai préféré durant toute l'après-midi. Son mec la tenait par la taille d'une main et de l'autre lui caressait ses gros nichons. J'ai tendu le bras moi aussi pour toucher sa poitrine. De temps en temps, elle se penchait sur moi pour m'embrasser et je prenais sa langue dans ma bouche avec délice. Je ne sais plus qui a fini par jouir en premier. Il me semble que c'était moi mais je n'en suis pas certaine. En fait, tout s'est enchaîné très vite quand j'ai eu mon orgasme, aussi violent que je l'espérais en accueillant chez moi le couple trioliste. La queue de Michèle a craché son foutre dans mon ventre, massée par les contractions de ma vulve. Derrière elle, je voyais le visage grimaçant de plaisir de Damien qui devait sans l'ombre d'un doute se vider dans le cul de sa femme.. Elle est tombée sur moi en jouissant et il l'a suivie dans sa chute. J'étais écrasée par le duo de pervers mais c'était ce que je voulais, les sentir tout contre moi. Après, les bites sont sorties de leurs orifices respectifs pour venir à nouveau se coller devant ma bouche. J'ai ouvert mes lèvres pour les nettoyer l'une après l'autre, avec un plaisir non dissimulé. Prise par une femme ambivalente - 1Par bidoche :: lundi 29 juin 2009 à 0:26 :: Histoire a faire rougir
Prise par une femme ambivalente - 1
Hier après-midi, j'ai enfin réalisé mon fantasme le plus torride. Ca faisait très longtemps que j'y pensais mais je ne croyais vraiment pas y parvenir un jour. Cela me semblait si surréaliste et inaccessible. Je traînais cette idée depuis de nombreuses années et il m'arrivait souvent de me branler en m'imaginant en train de vivre réellement la situation qui hantait mes pensées de plus en plus fréquemment. Quand je me masturbais en y rêvant le plaisir venait vite me submerger et toujours d'une façon très violente ! Il m'est même arrivé de louer des DVD sur lesquels je pouvais voir des femmes plus chanceuses que moi me faire vivre mon désir le plus fou par procuration. Alors, il y a quelques semaines, je me suis finalement décidée à passer une petite annonce dans un grand quotidien national réputé pour son ouverture d'esprit en matière de sexe. J'ai reçu peu de réponses mais parmi toutes celles qui m'ont été envoyées, l'une d'elles a particulièrement retenu mon attention. Voilà comment j'ai fait la connaissance de Michèle et Damien. Aujourd'hui je sais que je n'ai vraiment pas à regretter mon choix. Ils sont arrivés vers 14 heures, comme convenu. Ils m'avaient déjà envoyé une photo d'eux par Internet et j'ai pu constater sans la moindre déception qu'elle était en tout point conforme à la réalité. Lui avait la quarantaine à peine entamée. Il était grand, costaud, le crâne rasé car presque totalement chauve. Il portait un tatouage sur l'épaule gauche que laissait apparaître son débardeur moulé sur des pectoraux impressionnants. Je me régalais par avance de pouvoir me serrer contre son torse puissant, dans ses bras musclés. Michèle quant à elle était plus fine mais tout aussi bien fichue. Elle était aussi plus jeune que son compagnon. Nous devions avoir sensiblement le même âge toutes les deux, trente ans à une ou deux années près. Par contre, elle avait beaucoup plus de poitrine que moi. J'étais presque jalouse de ses beaux seins, une belle paire de nichons plantés haut sur son buste. Sa taille les mettait admirablement en valeur, de même que ses épaules parfaitement galbées. Plus bas, son joli petit cul me mettait en appétit, un de ses culs ronds et fermes comme je les aime, même chez les hommes. Pour finir, ses belles et longues jambes à la peau hâlée terminaient le tableau en beauté. Elle était aussi brune que j'étais blonde et son visage n'avait rien à envier au reste de son physique. J'étais vraiment satisfaite d'avoir choisi de faire leur connaissance à tous les deux. Je ne pouvais rêver mieux pour assouvir enfin mon vieux fantasme trioliste un peu particulier. Je les ai mis à l'aise en leur proposant de boire un verre dès leur arrivée. Je m'étais préparée en les attendant. J'avais enfilé ma tenue la plus sexy, sans faire pute pour autant. Je ne voulais pas qu'ils me trouvent vulgaire, juste sexy et excitante. Par chance, nous étions en plein été et il faisait chaud. J'avais revêtu une petite jupe à volants très courte qui laissait apparaître le haut de mes cuisses et même la naissance de mes fesses. Par-devant, on pouvait apercevoir en y prêtant attention le début du renflement de ma motte à travers mon string d'un blanc éclatant. Je m'étais rasée la chatte en prévision de leur visite et pas un poil ne dépassait de mon sous-vêtement minimaliste. Plus haut, je portais uniquement une sorte de caraco blanc légèrement cintré qui s'arrêtait au-dessus de mon nombril. Il mettait tant bien que mal en valeur mes petits seins ronds en les rehaussant autant qu'il était possible de le faire. Nous avons bu un verre, puis un deuxième mais je voyais que mes invités s'impatientaient, tout comme moi d'ailleurs. Alors nous avons laissé tomber les civilités inutiles pour nous concentrer sur la raison de notre rencontre. Damien est venu s'asseoir entre Michèle et moi, sur le canapé qui nous accueillait. Il semblait bien décidé à prendre les choses en main. C'était mieux ainsi car il s'agissait d'une première expérience pour moi. Jamais encore je n'avais reçu des inconnus à mon domicile dans le but exclusif de me faire baiser. Damien et Michèle paraissaient plus coutumiers de ce fait et ça me rassurait beaucoup quant à la suite des évènements. Michèle se laissa glisser bien au fond du siège et je l'imitai. Damien se plaça plus au bord et tendit les bras vers nos cuisses que nous ouvrîmes instantanément. Je me sentais en confiance bien que nous n'ayons fait connaissance que quelques dizaines de minutes plus tôt. Je m'ouvris aussi largement que je le pouvais, bien décidée à montrer ma bonne volonté à l'homme qui, déjà, commençait à me caresser. Ses doigts flânèrent un instant sur la peau sensible de mes jambes, mais bien vite, ils se dirigèrent vers la zone qu'ils convoitaient plus précisément. J'écartais encore un peu plus les cuisses pour lui donner accès au renflement de ma chatte. Mon bas-ventre était dur et commençait à s'humidifier sous l'émotion intense qui me submergeait. Damien frotta le tissu de mon string un moment avec le bout de ses doigts, avant de tirer sur le côté du sous-vêtement pour chercher à atteindre les replis de ma vulve. De l'autre main, il faisait subir le même traitement à Michèle qui, la tête renversée sur le dossier du canapé, savourait ses attouchements. La brunette avait ôté sa jupe, à peine plus longue que la mienne et arborait une guêpière blanche qui ressortait magnifiquement sur sa peau foncée. Malgré le temps chaud, elle avait enfilé des bas de couleur blanche eux aussi, attachés par des jarretelles à sa guêpière. Un petit slip de coton et de dentelle complétait le tout. Elle avait remonté ses pieds sur le bord du canapé et elle faisait le grand écart avec ses jambes. Damien faisait glisser sa main sur toute la bosse qui remplissait sa culotte, en douceur d'abord, puis de plus en plus vite. Il s'arrêtait parfois comme pour malaxer ou masser ce qui se trouvait dans le petit sous-vêtement. Je commençais à bien m'exciter sous les gestes délicats de l'homme. Il ne pouvait pas l'ignorer car je coulais comme une source de montagne à la fonte des neiges. Il avait maintenant complètement écarté le tissu de mon slip avec ses doigts et il faisait glisser son index tout au long de ma fente juteuse. Je prenais beaucoup de plaisir à sentir son doigt qui visitait l'intervalle de mes lèvres qui gonflaient et s'humidifiaient. J'ai voulu lui montrer combien j'appréciais ses troublantes attentions. J'ai tendu le bras vers lui pour aller toucher la protubérance qui enflait dans son short. Il semblait bien monté, comme indiqué dans le courrier que le couple m'avait envoyé en réponse à mon annonce, même si ce n'était pas le point qui m'importait le plus en l'occurrence. J'ai fourré ma main sous l'élastique du short et j'ai eu l'heureuse surprise de découvrir qu'il ne portait rien d'autre en dessous. Mes doigts sont tout de suite entrés en contact avec la raideur de son sexe. Il me regardait dans les yeux pendant qu'il me caressait, d'un air de défi. Il me branlait carrément maintenant. Son index s'était enfin décidé à pénétrer dans mon trou, sans aller jusqu'au fond pour l'instant. Ou plutôt si, il était entré une fois ou deux mais aussitôt après, il était revenu en bordure de mon sexe. Je crois qu'il ne voulait rien précipiter. Lui aussi savait pourquoi il était là, en compagnie de Michèle. Il ne voulait pas gâcher mon plaisir. En plus, je crois qu'il appréciait la manière dont je lui branlais la queue, tout en douceur. Il ne pouvait pas s'empêcher de geindre par moment. De temps en temps, j'accélérais légèrement le mouvement. Il était gros et fort dans ma main. Avec le bout du pouce, j'ai caressé un peu le bout de son gland mouillé. Cela a eu pour effet immédiat de le raidir encore un peu plus. Puis j'ai calmé le jeu à nouveau. Alors c'est lui qui a augmenté l'intensité de ses gestes sur ma minette. C'était une sorte de bataille où les coups se succédaient de la part de chacun des assaillants. Nous n'oubliions pas la belle Michèle pour autant. La jolie brune soufflait dans son coin. De sa voix rauque, elle lâchait ponctuellement des gémissements plus qu'évocateurs. Elle était penchée en arrière, son buste relevé faisait apparaître ses seins encore plus gros qu'ils ne l'étaient en réalité. A travers la délicate étoffe de la guêpière, nous pouvions voir les pointes de ses tétons qui bandaient et même deviner les larges aréoles qui s'étalaient tout autour. Elle avait posé une main sur ses cuisses qu'elle tripotait nerveusement et l'autre sur le torse de Damien, sous son débardeur. Elle était très agitée mais ce n'était pas sans raison. Entre ses cuisses, son compagnon avait écarté l'étoffe de la culotte et s'était emparé de sa belle queue. Il faisait aller et venir sa main sur toute la longueur du manche foncé qui pointait avec indécence son gros nœud à moitié décalotté vers le plafond de mon salon. ------------- A suivre... |
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